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 FETE DE L'AUTOMNE

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Melorelie
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 10 Mar - 22:39

"En un lointain fief, des générations avant l’Exil, siégeait un jarl sentant venir le crépuscule de sa vie.
Il s’accrochait cependant à l’existence avec autant d’opiniâtreté qu’il avait mis toute sa vie durant à batailler puis à diriger ses hommes, déterminé à voir son fils unique prendre épouse avant de s’éteindre, l’âme apaisée de la certitude que sa lignée perdurerait.
Ce jeune homme du nom d’Osvald était bon guerrier, tel que son géniteur n’eut jamais à en rougir. Courageux, il était en outre plutôt bien fait de sa personne, ce qui ne gâchait rien.

Hélas, il était également affligé de cette assurance démesurée qu’ont les jeunes mâles et les gens bien nés, ce trait de caractère le rendant particulièrement difficile dans ses choix de compagne.

Bien qu’il papillonnât partout à fins récréatives, nulle ne lui accrochait l’œil assez longtemps pour qu’il veuille s’y unir. Celle-ci avait un nez trop long, cette autre les pieds trop larges, la cadette pas assez de mamelles, unetelle les hanches trop maigres… les mignonnes et les coquettes ne désespéraient pourtant pas et continuaient d'affluer à la porte de ce si bon parti.

Puis vint un jour une candidate qui éclipsait toutes les autres par sa grâce : de longues cascades d’un or fluide encadraient un visage à l’ovale délicat serti d’yeux bleus magnifiques. Sa peau de lait était aussi soyeuse que son corps paraissait moelleux.

Elle répondait au doux nom d’Halvira et le guerrier, aussitôt, en fut fou. Il réclama séance tenante qu’elle puisse séjourner en la maison de son père jusqu’au jour de leurs épousailles.

Le vieux jarl avait cependant un autre talent qu’il avait perfectionné au fil des ans : il savait bien s’entourer. Parmi ses conseillers se trouvait un prêtre particulièrement sage qui proposa au père autant qu’au fils de sonder cette potentielle future jarlesse et ses aptitudes à commander aux côtés du futur épousé. L’héritier accepta pour le plaisir de son père, quoi qu’un peu de mauvaise grâce.
Ainsi il fut décidé qu’avec l’aide des dieux, la soupirante soit testée à son insu."


*L'oratrice se tait le temps de se désaltérer un peu, laissant planer un bref mystère quant à la suite, ainsi qu'au sujet des épreuves qui seraient imposées à l'héroïne.*

"C’est à Mynt que l’ecclésiaste adressa ses premières prières. Le dieu accepta sa requête et accorda au fier combattant une apparence de vieille courbée et chenue, le matin venu. Le prêtre lui confia un panier rempli de tourtes à la viande toute droit sorties des cuisines, et notre héros s’en fut frapper à l’huis de sa promise vendre le résultat de son labeur imaginaire.

La belle grimaça au visage de l’ancêtre en ouvrant sa porte. Cependant, alléchée par l’odeur et l’aspect des pâtisseries, elle décida d’en prélever une, par gourmandise. Lorsque la vieille réclama son du, hélas, la dame refusa de lui donner la moindre pièce, ni même un gage à troquer : « Regarde-moi bien, vieille ignorante », dit-elle, « Je suis la future épouse du futur jarl, c’est comme si ces tourtes étaient déjà à moi. Maintenant va, et cesse de m’importuner. »

L’héritier s’en retourna, troublé, et s’ouvrit de la rencontre au conseiller de son père. Ce dernier hocha la tête, déçu, et attendit les conclusions de son futur souverain. Le jeune homme trouva bien sûr moult excuses à la dame de ses pensées, remettant même en question la qualité de la nourriture qui avait peut-être, horreur, déplu à sa douce.

Le lendemain, c’est sous les traits d’un errant contrefait accordés par Jarta que l’homme frappe à la porte de sa dulcinée. Bossu, le pauvre hère se présente comme un sujet particulièrement malchanceux, un artisan forgeron qui, suite à un revers de fortune, en est réduit à la générosité de ceux à qui il a prêté serment.
Rebutée par l’apparence de son visiteur, la Dame le chasse sèchement en dépit de ses suppliques, assaisonnant son dos honteux de piques cruelles pour seule obole.

Piteux, le cœur presque brisé, Osvald s’en fut retrouver l'homme de foi afin de lui faire le récit de cette seconde expérience, tout aussi fâcheuse que la première.
Suite à cette nouvelle mésaventure, les excuses qu’il trouve à sa promise sont fébriles, peu nombreuses, bancales. Elles sont portées de quelques lambeaux d’espoir, ceux-là même qui le poussent à réclamer au prêtre une troisième et dernière épreuve. Une ultime tentative de prouver que l’élue de son cœur peut faire une bonne épouse de chef, en dépit de ses défauts.

Le troisième jour, donc, l’héritier se retrouva dans la peau… d’une chèvre. Le conseiller de son père, voulant marquer le coup et clore l’affaire, avait cette fois fait le pari risqué d’en appeler à l’aide d’Hemlich, qui jamais n’a fait comme les autres.
Renâclant sous cette condition encore plus indigne que les deux précédentes, le guerrier se plia malgré tout à l’étrange générosité divine et retourna voir sa blonde.

Celle-ci, trouvant la jeune bête en pleine santé juste à portée de sa main, décida de la faire sienne. Ainsi, plutôt que de lui chercher un propriétaire légitime, de la faire enfanter ou d’en tirer du lait, elle la mena plutôt en cuisines, forçant l’animal au trot à force coups de pieds.
Le pauvre héritier se voyait déjà finir en tourte, la jeune femme ayant déjà prouvé en être friande."


*A nouveau, la skald d'un soir s'humecte le gosier et laisse patienter son auditoire le temps de quelques instants d'incertitude pour le destin du malheureux. Allait il se faire dévorer par celle-là même avec laquelle il souhaitait auparavant convoler en juste noces?*

"… L’histoire aurait effectivement pu s’arrêter là si le chef cuisinier, maître en son domaine, n’avait pas refusé le caprice de la jouvencelle, arguant qu’il y avait déjà bien assez de victuailles pour le banquet du soir, et qu’il n’allait pas dérouter ses thralls à préparer un en-cas tandis qu’il restait encore tant à faire en si peu de temps.
Échappant à la garde de sa future épouse pendant la dispute et le chaos qui s’en suivit, l’homme revint vers le religieux et, une fois redevenu humain, le soir venu, lui fit ce dernier récit.

Tout à fait affligé et le fondement plein d’ecchymoses, il consentit même à ce que le résultat de ces trois tests fut rapporté à son père, afin que le mariage fut annulé.
Par trois fois elle avait subi l’épreuve et par trois fois, chaque matin, elle l’avait échouée.
Osvald se sentait trahi, bien qu’en vérité, sa propre superficialité était seule en cause. Aussi, revenant sur ses promesses d’épousailles, Halvira fut répudiée et expulsée du domaine sans tarder, expédiée chez elle sans serviteurs ni attelage."


*Les yeux bleus de la conteuse parcourent l'assemblée, guettant les réactions à cette possible fin au récit. Il est vrai, les choses auraient pu s'en tenir là et peut être que si les faits s'étaient véritablement déroulés, quelque part, il eut pu en être ainsi.
Pourtant, l'heure de la conclusion n'est pas encore venue, puisqu'on l'entendre reprendre :*

"Bien mal lui en prit car le père de la donzelle ne tarda pas à avoir vent de l’affaire. Humilié et furieux que l’on ait ainsi dupé puis chassé sa fille, il confia à cette dernière chars et soldats, épées et boucliers, esclaves et lanciers.
Armes et vies furent sacrifiées sur l’autel du dieu des batailles.

Ainsi, à la lune suivante, la fiancée bafouée revint aux portes de sa trop brève villégiature, épaulée de Regel courroucé par ce parjure, et guidée par Tvang réjouit de sa rage. Cette fois, en lieu et place de robe elle arborait l’armure, ses cheveux d’or n’étaient plus parés de fleurs fraiches mais d’un casque de la meilleure facture, et ses mains délicates ne maniaient plus le fil mais l’acier.

Voici qu'en bas des murs sa voix s’élève au petit point du jour, chantante d’accent guerriers, tonnant de l’honneur d’un vassal bafoué. « Hardi, mes braves ! » criait elle « La lune verra notre victoire ! »

L’affrontement fut âpre et les portes unes à unes enfoncées, jusqu’à celles de la grande salle de banquet qui, barricadée d’abondance, tenait encore à une heure ou l’obscurité entreprenait de dévorer le soleil. Sans se démonter, la vierge guerrière décida que les lâches et les parjures pouvaient bien être enfumés comme des jambons, et fit donc porter autour de ce dernier bastion les herbes aromatiques les plus odorantes ainsi que le bois le plus sec.
Face à pareil destin, les défenseurs finirent par céder et négocièrent leur reddition.

Halvira ne lâchait rien : ni les armes, ni les thralls, ni les fiefs, ni les têtes de bétail. Aux vaincus tout fut ôté si ce n’est vie et dignité… Pourtant, là encore, la jeune femme vint à négocier :
« Honorez votre serment, et ainsi tout vous sera rendu par les liens du mariage ». Face à la sagesse politique d’une telle proposition, les vaincus ne purent qu’accepter, trop heureux de cette mansuétude.

Paix et honneur furent ainsi restaurés, et des dieux satisfaits naquit une période plus prospère qu’on eut pu l’espérer, ainsi que trois beaux enfants qui, on leur souhaite, n'auront point reproduit les erreurs de leurs parents."
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Vega
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MessageSujet: Récit de Sindri   Jeu 10 Mar - 20:23

Sindri observa le retour des guerriers suite au duel qui avait eu à l'extérieur. La valse traditionnelle des soigneurs et concubines éplorées se déroulait sans anicroche, le laissant libre. À l'aide d'un banc, il escalada une table (il lui fallait au moins ça pour être visible). Nerveux, il contempla l'assemblée viking, époussetant machinalement la robe qui le couvrait. L'appréhension et la résignation qui luttaient sur ses traits le rendaient distant, étranger aux yeux de toute personne connue. Il inspira lentement, et sa voix résonna avec une efficacité étonnante, claire et un peu plus haut perchée que celle des hommes.

« J'ai aussi une histoire à raconter. Une histoire du vieux continent. Une histoire de glace, de fierté et de mort. »

Son regard balaya les vikings, comme s'il ne reconnaissait personne parmi l'assistance. Hôtes d'Almaria, vikings de Seppa, confrères de l'Ouest. Il abaissa le regard, voilant de ses cils blonds ses yeux couleur givre.

« Ma famille appartenait au clan du glacier.
L'hiver, nous descendions tous dans la plaine, près des côtes, et les hommes partaient en raid. Nous vénérions nos dieux au travers de sculptures de glaces taillées à leur effigie. Dans mon clan, les mains du sculpteur étaient considérée comme divines, car elles donnaient vie au visage des dieux ; elle ne devaient rien toucher d'impur. Le sculpteur était sacré, et pouvait choisir chez les autres la nourriture, les fourrures, les bijoux et les femmes qu'il voulait. Il n'avait qu'un mot à dire.
Tous les jours, le sculpteur devait rectifier le visage des dieux, érodé par les vents d'hiver. Tous les jours, il manipulait la glace à mains nues. La moindre éraflure ou fissure était considérée comme une insulte aux dieux, et reproduite à l'identique sur le sculpteur, pour nous éviter Leur colère. Si une statue perdait une oreille, le sculpteur perdait l'une des siennes. Avec le temps, l'âge et le froid, un sculpteur commettait forcément des erreurs. La glace ou le clan lui ôtait des doigts qui rendait ses mouvements plus gourds. Quand il lui manquait trop de parties de son corps, son apprenti prenait la relève.

Au printemps, le dégel faisait fondre les statues, et le clan repartait dans les montagnes. Nous voyagions sur des traîneaux, et nous vivions principalement de chasse. Notre clan avait son refuge, dans le glacier. Un réseau de couloirs creusé dans la glace, dont le Jarl a ordonné ma construction bien avant ma naissance. Le Jarl disait que la glace nous protégeait, que les dieux veillaient sur nous à travers elle. Mais pendant chaque hiver, quand nous étions dans la plaine, le glacier bougeait, et l'entrée se refermait. C'était la tâche de la sorcière de la retrouver. Elle s'appelait Boulbä. Elle venait des contrées du nord, a légué à ses filles ses yeux en amandes. Elle utilisait le venin de vipères sacrée qu'elle gardait dans un pot de terre cuite, tout contre son ventre. En se faisant mordre, les dieux lui donnaient des visions, et elle retrouvait en général la porte du refuge. À l'entrée se trouvait un hall glace, et les guerriers les plus méritants y étaient conservés après leur mort, étreints par le glacier, les yeux vides. Jarl Rök disait qu'ils étaient nos protecteurs. »


Sindri parlait avec un regard d'enfant, mentionnant les choses les plus marquantes qu'il n'avait pas retrouvé sur l'île, s'attardant anarchiquement sur des détails, des souvenirs, des éléments qui ne servaient pas forcément le récit. Récit qui mènerait où d'ailleurs.

« Notre Jarl... » reprit-il, « Était craint par tout le monde. On le disait berserker, capable de devenir à moitié fou sous le coup de la fureur. Personne ne le contrariait jamais. Autour du glacier, tous les clans étaient Halvoriens, et nous méprisaient, nous qui priions encore les anciens dieux. Nous avions besoin de commercer avec eux, mais il arrivait que les négociations finissent en traquenard. En meurtres. Le Jarl Rök pensait que le glacier nous protégerait de tout. Mais les animaux ont commencé à devenir fous. Ils tuaient nos chasseurs, et le clan muré dans le glacier commençait à mourir. Jarl Rök a décidé de piller un village de la plaine. Ce qu'il nous fallait pour survivre condamnait l'autre village qui ne passerait pas le reste de l'hiver. »

Il fit une pause, les yeux baissés sur les chaussures fourrées qui dépassaient de l'extrémité de sa robe et de sa cape.

« Mon père, Brokkr, s'est opposé au Jarl Rök. Il l'a banni, et abandonné avec ma mère et moi dans la neige des montagnes. Mon père nous a fait marcher en direction du village, pour le prévenir. Il nous a fallu plusieurs jours, sans manger. Mon père surveillait qu'on ne dorme pas trop, pour ne pas qu'on meure de froid. Dans le village, mon père a demandé de parler au Jarl. Au début personne ne voulait nous écouter. Notre clan était si isolé que ces gens ne savaient même pas qu'il existait. Mon père n'a pas voulu en démordre, et à la fin, les guetteurs du village ont été alertés. Mais le clan n'est pas venu. Ni le lendemain. Ni les jours suivants. Les villageois se sont moqués, ont battu mon père et nous ont jeté des ordures. Ma mère voulait partir en direction de la mer, mais mon père voulait savoir ce que faisait le Jarl Rök. Il nous a fait marcher en direction de la montagne. À une journée du village, nous avons retrouvé le clan. Ils étaient morts de froid, à moitié recouverts de neige. Le jarl, les sorciers, les guerriers. Tous.
Ma mère et moi sommes descendus vers la mer, pendant que mon père est retourné au glacier, chercher les femmes et les enfants qui étaient restés dans les galerie. Une moitié seulement est arrivée au pied de la montagne. Nous n'étions plus assez pour nous protéger des animaux hostiles. Les clans autour ne nous ont pas aidé. Certaines femmes sont parties s'offrir en tant que thrall. Les autres sont restées avec mes parents, et ont pris un des bateaux que nous utilisions pour les raids. On était dix-huit à partir. »


L'enfant prit une longue inspiration tremblante, les mains crispées sur sa robe. L'issue était cruellement évidente.

« Je suis le seul à m'être échoué sur les plages de l'ouest. Il ne reste que moi, et je... »

Sa voix partait dans des aiguës moins maîtrisés. Des larmes s’amoncelaient au bord de ses cils, retenues par un rien. L'enfant prit une inspiration à confondre avec un reniflement, et poursuivit d'une voix mal égalée.

« Je suis tout seul. Et j'ai que douze ans. Tout mon clan va tomber dans l'oubli parce que... Je suis le seul à me souvenir d'eux. Alors s'il-vous-plaît... Souvenez-vous de cette histoire. Que même si je meure, leur mémoire ne soit pas perdue. »

Ce n'était là ni conte, ni poésie, ni chanson. L'enfant semblait en être conscient, quelque part. Les yeux baissés sur ses pas, il descendit de la table, s'aidant du banc, et retourna se fondre dans un coin de la foule, non loin d'Alrek.

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Melorelie
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Lun 7 Mar - 14:35

(à mon tour de poster ici ma première contribution, aka un détournement de détournement. La chanson originale est ici, pour l'air : https://www.youtube.com/watch?v=hlWTASnnft4 )


*Se trouvant peut être particulièrement inspirée par la situation et les airs connus de Frode puis de Vika, l'Ogresse monte sur une table d'un bond, juste avant le départ en chasse du blond. Une façon de l'encourager, peut être? Un certain sens de l'à propos?*

"Final'ment, j'vais rimailler moi aussi. Pisqu'on peut participer aux deux, vlà ma modeste contribution."

*Se raclant la gorge, la bougresse commence à brailler, choppe en main et sourire féroce aux lèvres :*

"Bimbadabim badabam ! On est des alcooliques, on est des alcooliques ! On est bin héroïques !

J'étais avec les potes jusqu’à hier,
On s’buvait une bonne bière,
Quand un voleur est apparu
Pour qu’on y botte le cul !

Y parait qu’c'est la fin du monde,
Pendant qu'on sirote not’ blonde,
Tu veux sauver ta tête l’rouquin ?
Faudra qu’tu traces vite ton ch’min ! Parce que…

Bimbadabim badabam ! On est des alcooliques, on est des alcooliques ! On défonc’ra l’comique !

On s'amusait bin dans not’ coin
Avec l'alcool et les copains !
Pourquoi vouloir nous emmerder,
Et voler nos invités ?



J’comptais juste tirer mon coup,
Maint’nant l’Bouc y court le voyou :
J’suis très déçue d’rester comme ça
J’espère bin qu’ça dur’ra pas ! Parce que...

Bimbadabim badabam ! On est des alcooliques, on est des alcooliques ! On aura pas la trique !"


*Sautant au bas de son perchoir, la grande brune salue son public sans vergogne aucune.*
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Parsil
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Dim 6 Mar - 14:10

Ce serait bien que chacun continue de poster ses œuvres ici, cela évitera de chercher dans les nombreuses pages d'archives !!! Pour cette raison, je vais copier mon poème à Thrud ici. J'ignore si cela sera ma participation (id est, si j'aurais le courage de refaire un poème). J'éditerais ce post si cela s'avère nécessaire.

Elle pose un pied sur le banc sur lequel, elle était assise et cherche un détail pouvant l'inspirer : son assiette est vide, elle ne connaît pas les aventures des guerriers qui l'entourent, ni les quêtes vécues par les prêtres ou druides des environs. Une tête blonde attire cependant son attention : elle l'a trouvée, sa muse ! Adoptant une pose théâtrale, elle se tourne vers la forgeronne d'Almaria et clame ces vers d'une voix grave et forte :

"S'il y a un détail qui me trouble et m'amuse,
C'est d'avoir trouvé séant un être parfait,
Qu'importe le lieu, le temps, l'âge, les méfaits,
Une telle beauté ne peut qu'être ma Muse !

Ébahie face à la déesse de la guerre,
Brandissant d'une main bambins et lourd marteau,
Je n'eus qu'un regret : de ne l'avoir vue plus tôt,
Non pour escroquerie ou pour faveur acquerre.

Ainsi voit-on celle qui combat sur la plaine
frappe l'acier, travaille sans cesse son art
et sourit à nos fiers combattants sur les remparts
S'évertuer à forger sans ménager sa peine.

Celle aussi, dont la voix me rend bien plus légère.
Ses courtes mèches m'arrachent de tristes larmes,
Légitimes témoins d'un deuil qui me désarme,
Mais leur douceur rendent ma bile passagère.

On dit que tous les dieux, en ravalant leur ire,
De tels chef d’œuvres aimaient tant s'entretenir,
Pour adoucir leur chagrin et se souvenir,
Avec nostalgie, de c'qu'ils purent accomplir.

Depuis, me voici échouée sur ce rivage,
Où je languis des miens, bannie de ma maison,
Tentant de vivre et de trouver une raison,
d'être et de me rendre utile dans ce village.

Comme Thrud paraît seule au milieu de ses armes
Mais malgré cela, elle ne pâlit de peur :
Comme la Thrud est seule au milieu du labeur,
Flatte mon mi-regard et dessèche mes larmes.

D'elle je me prends à vouloir prier les cieux,
D'elle je retiens le respect ainsi qu'la vie,
Le mépris de la vilénie et de l'envie.
D'elle je me surprend à espérer des dieux.
"
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MJ_Hel
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Sam 5 Mar - 16:17

Impossible : pas de rousses dans le public !
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Melorelie
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Sam 5 Mar - 13:25

*Particulièrement inspirée par les prestations des uns et des autres, à moins que ce ne soit par la situation, Esther a dessiné l'un des participants et ses groupies : http://www.nilmirum.fr/wp-content/uploads/2015/09/tumblr_mco6falmZk1qhft5ko1_500.jpg , on y reconnaitra sans mal un fantastique artiste poète à la voix de fausset et ses groupies.*
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Vika Einardottir
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Ven 4 Mar - 1:29

Si la prêtresse était dans son élément pour la prière au début de la fête, se rabattre sur le concours de Skald était autre chose.




Elle vint se place au centre de l'auberge, s'éloignant de Hilde, Kaver et Svenning.




Comme je l'ai annoncé il s'agit plutôt d'un chant qui va vous parler du clan d'Ouest, si sauvage et dangereux, nous qui avons une réputation de rustres. Il s'agit donc de




La ballade de l'Ouest dangereux.

(HJ : Sur l’air de « la ballade des gens heureux»).




Observe les uns les autres, cherchant à croiser les regards, Vika entonne sa chanson, elle se déplace dans la pièce.




Cette terre est dure à vivre, pour les faiblards et les pouilleux,

Tu vas te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux.

Tu vas te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux.




Tu nous pries pour que l’on t’épargne, tu prends un air malheureux,

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux.

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux.




Fais péter, ta thune et une bière, si vraiment tu veux mourir vieux,

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




Pas de place pour les voleurs, notre bouc en fait ce qu'il veut

Il va leur mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

Il va leur mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




La prêtresse se baisse semblant regarder sous une table une créature imaginaire présente la "chassant" à coups de bâton :




Toi le renard, du fond de ton trou, remontes un peu tu nous verras mieux,

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

On va te mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




Elle se relève et poursuit.




On travaille dur, du matin au soir, et on aime s’amuser un peu,

On s'tape sur la cuisse et le ventre, et le ventre, dans l'Ouest dangereux

On s'tape sur la cuisse et le ventre, et le ventre, dans l'Ouest dangereux




Qu’il fasse beau, qu’il pleuve ou qu’il neige, et même s’il fait venteux

On va se mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

On va se mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




C'est alors que la chanteuse se rapproche de Vigdis.




Erudite pour ta première page, Tu peux écrire tout ce que tu veux

Je t'offre un titre formidable, La ballade de l'Ouest dangereux

Je t'offre un titre formidable, La ballade de l'Ouest dangereux




Avec tes javelots tu le peux, Rivaliser face aux belliqueux

Tu vas leur mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

Tu vas leur mettre sur la gueule, Sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




Puis elle s'éloigne se rapprochant de Kaver.




Leifnir, Pioupiou, tatoué silencieux, comme une belle bande de racailleux

On va se mettre sur la gueule, sur la gueule, dans l'Ouest dangereux

On va se mettre sur la gueule, sur la gueule, dans l'Ouest dangereux




Sindri a rejoint Valdyra, c'est vers le petit et la géante, qu'elle se tourne en poursuivant.




Toi qui a planté un arbre, auprès d'un grand chêne si vieux

Tu grandis avec Valdyra, Valdyra dans l'Ouest dangereux

Tu grandis avec Valdyra, Valdyra dans l'Ouest dangereux




Retraversant la pièce elle rejoint le groupe formé par Hilde Kaver et Svenning.




Tallion, Loken et bientôt Svenning, Nos membres ne sont pas nombreux

Mais on se serre tous les coudes, tous les coudes, dans l'Ouest dangereux

Mais on se serre tous les coudes, tous les coudes, dans l'Ouest dangereux




Ses pas la conduisent vers le Jarl de l'Ouest




Pour survivre dans ce milieux, Asgard fait des choix judicieux

Et nous transformons ce village, ce village En lieu plus chaleureux

Et nous transformons ce village, ce village En lieu plus chaleureux




Comme un chœur dans un temple d'Answald, Comme un oiseau qui fait ce qu'il peut

Je viens de chanter la ballade, La ballade de l'Ouest dangereux

Je viens de chanter la ballade, La ballade de l'Ouest dangereux




La voix de Vika baisse, annonçant visiblement la fin du chant, peut-être trop long au goût de certains. Baisse la tête, mais sans laisser le temps à qui que se soit de réagir, la relève et une larme coule. Et levant les mains au ciel reprend :




Roi d' l'orientation et d' la promenade, Priant Halvor et gentil petit vieux

Que cette chanson te guide, te guide La haut jusque dans les cieux

Que cette chanson te guide, te guide La haut jusque dans les cieux




Tristesse au cœur, pour la perte d'un ami, face à un ours dangereux

Je viens de chanter la ballade, La ballade de Roth le vieux

Je viens de chanter la ballade, La ballade de Roth le vieux



Cette fois Vika termine salue simplement et retourne vers Hilde, Kaver et Svenning.
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Frode Svensen
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 3 Mar - 22:42

[HJ/
Je poste ici un texte en rapport avec le concours de Skalds pour que chacun en profite et par simple vanité.


La situation du point de vue de mon personnage : Druss venait de cogner Frode qui parlait trop à son goût. Thorkel avait aimé la scène puis annoncé le lancement du concours de skalds en herbes. Au choix, chaque participant peut proposer poème et/ou conte.
Se sont inscrits : Vika, Druss, Frode, Esther, Elke, Odomar et Hilde.


Place à mon texte. Et désolé pour l'absence de rythme et de structure : Frode n'est pas skald, après tout.]


Venant à la rescousse du malheureux telle une héroïne de légendes, Emma Fröja s'était empressée de fournir sa commande à l'homme qui avait pu, non sans hâte, tendre sa chopine à son agresseur visiblement calmé. Quelques mots bas furent échangés avec la tenancière de l'auberge avant que Thorkel prenne la parole.
Sûrement le Seppaïen avait-il remarqué le regard du jarl de la ville de pierre et peut-être était-ce pour cela que, dans un soucis d'apaisement, il s'était mis à prononcer ces mots :

« - Jarl Thorkel, Hilde se présentant au concours, je ne suis plus le seul représentant de Seppa Toïvo. Afin de vous ôter ce travail harassant et sachant très bien que mon histoire ne pourra rivaliser avec celle que vous venez de nous conter, je me retire du tournoi. Les prestations autres n'en seront que plus fluides. »

Vous l'aviez rêvé, Hilde l'avait fait : Frode ne participerait pas. Mais peut-être était-il trop tôt pour se réjouir.

« - C'est donc hors concours que je vous présenterai l'ébauche que je comptais déclamer. Pour "préparer le terrain", en quelque sorte. Le style est loin d'être parfait et le rythme assez mauvais mais je ne saurais me targuer des savoirs d'un skald. Attention, c'est un peu long. Esther, vous seriez aimable d'apporter l'un de vos remèdes à Druss. »

Se dressant sur une chaise pour aider sa voix à porter, prenant une nouvelle gorgée dans sa chope presque vide afin de s'éclaircir les cordes vocales, le jeune châtain aux yeux d'or fixa chacun (avec un clin d'œil pour son "copain" de boisson) et entama les vers, bien après les verres.
Sûrement le Seppaïen avait-il remarqué le regard du jarl de la ville de pierre et peut-être était-ce pour cela qu'il décidait de le punir par conjuration de poème.

« - Dites-moi les amis, aimez-vous les histoires ?
Une sombre épopée, moins clair que ça, c'est noir !
Je vais vous la conter, ouvrez grand les oreilles,
un souper, un récit, une bon feu et l'on veille.

Héroïsme en détresse, moi en observateur
pour vous conter l'ivress' de la folle fureur
de nos miliciens, battants de la chouette,
qui, rageux tels chiens, ont bravé la tempête !

Tout commence, serein, par un beau jour d'été.
Le ciel était bleu, les oiseaux volaient bas,
le soleil chaleureux, on s'en fout de tout ça !
L'histoire contiendra, violence et action
honneur comme coup bas, orgueil en perdition.
Les dieux m'en soient témoin, ce qui va suivre est vrai !

Présentons, tout d'abord, mes illustres héros :
Osvalda nous guide, charmante demoiselle,
belle Tanshlee cœur doux, prête à tout pour aider,
Hjördis fut parmi nous, maintenant oubliée,
ce vieux prêtre d'Arild qu'entend les voix du ciel,
et puis Nordahl le fort, le très grand, le tout beau. »

Descendu, d'un bon, de sa chaise - et manquant, dans un geste ridicule, de se casser la figure sur le sol glissant -, Frode s'était approché de Tanshlee à l'évocation de son nom pour lui saisir la main et la lever bien haut, avant de la porter brièvement à ses lèvres puis repartir escalader avec souplesse, étonnamment, le bois qui lui servait d'estrade.

« - Nous partîmes, matin, marcher de par les champs,
découverte utile de notre territoire.
Mouvement habile : accroître le savoir
des combattants taquins, qui défendront le camp.

Une exploration loin d'être reposante :
des heures à gambader dans le plaisir du groupe,
longeant mer et forêt, plaines et grands chemins ;
un bien longuet trajet pour nos cuisses et croupes.
De quoi bien user et nous briser les reins.
En observation, nos mirettes non cillantes ! »

Après une longue marche sur place piétinant le cul de son tabouret, Frode avait porté sa main en visière pour mimer la scène des observateurs attentifs.

« - Notre reconnaissance avait un but certain :
pour nous aut' combattants d'apprendre le terrain.
Car de par son essence il était nécessaire
avant l'affrontement, de connaître nos terres.

Envers l'envahisseur, nulle pitié ni peur :
nos armes vacillant provoqueraient la perte
de notre village ; Seppa serait bûcher !
Pour éviter que meurt le fruit de nos labeurs
explorons vaillamment, ne restons pas inerte.
Évitons pillage par la côte explorée !

(Pas d'ennui, les enfants ? Moi j'aimerais une bière,
Long endormissement, comme dans le cimetière.
Si vous n'souhaitez revoir ce tourment de nouveau
offrez donc de quoi boire à votre bon héraut.) »

De fait, sa main occupée renversa sa boisson... prouvant par là qu'il n'en restait plus une goutte. Ô rage ! Ô pluie battante ! Ô sécheresse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette pépie ?

« - Tel fut notre crédo, ce qui guida nos pas,
poussa chère Osvalda à suivre le cap'taine.
Jusqu'à ces beaux salauds qu'ouvrirent le combat
et que l'on massacra avec douleur et peine.

Marins fiers et forts, les pillards séparés,
pour éviter renforts, nous tenaient éloignés
de nos palissades et de nos villageois
par une embuscade. Ils y perdirent voix.
La longue escarmouche vit s'élever nos armes,
chaque coup faisait mouche, chaque coup causait larmes. »

Tchac ! Tchac ! Tchac ! De grands gestes trop peu efficaces tranchaient l'air, l'homme mimant avec une application théâtrale une combattant bien trop guignol pour rester vivant très longtemps en situation réelle.

« - Nous nous séparames, eux embrassant le sol :
dans leur corps, nos lames, les pointes dans leur col.
Ils voulaient - infames ! - meutres, pillages et viol
Mais a fui leur âme, elle a pris envol !

Nordahl, rage au ventre, avait coupé des têtes,
Hjördis - pour son antre ! - l'aidant dans cette quête.
Tanshlee, mains magiques, soignaient nos éraflures,
Arild, mots runiques, refermait nos blessures.
Quant à moi, j'en ai peur, je ne fus guère utile,
dans la peau du voleur sauvé par la nubile
Osvalda qui seule, trancha en deux le chef,
l'amenant au linceul, rendant son souffle bref ! »

À l'évocation de talents dans l'art de la rapine, le poète raté s'était emparé du bâton en sa possession, qu'il avait fièrement dressé au-dessus de sa tête. Sûrement était-ce là une prise de guerre et un souvenir de cette journée lointaine.

« - À toute allure alors, courûmes comme fous,
lorsque le son des cors, retentit jusqu'à nous,
Bravant herbes et champs montant jusqu'aux mollets ;
nous ne prîmes le temps de tous les éviter.

Cette course effrénée avait vidé nos forces
mais Tvang nous nourrissait - résistants comme l'écorce ! -
pour arriver suants dans la plaine rougie
par nos enn'mis - leur sang ! - : ils avaient tous péri. »

D'un ample geste, Frode s'était passé l'ongle du pouce le long du coup, signe universel et intemporel de décès non consenti, avant de faire mine de s'écraser, raide mort, contre une table. Mais que les auditeurs ne se réjouissent pas trop vite : aussitôt son souffle repris, se releva-t-il pour continuer son histoire.

« - La milice absente, sur plage se battant,
fut Seppa présente, repoussant les brigands.
Une épée, une lance, un, deux trois qui tombaient ;
sous le fer, leurs panses, par nos armes trouées.

Les quelques survivants de cette triste affaire
S'en allèrent, boitant, maudissant leur misère.
Ces brigands apprirent que c'n'est impunément
que l'on provoque l'ire, du village dément.
Telle est notre histoire, celle de nos combats,
Telle est la victoire, la gloire de Seppa ! »

Fin.
Vraiment.
Réveillez-vous !
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Parsil
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Mer 17 Fév - 14:11

@Thorkel a écrit:
Tu peux fournir le lien vers la poésie skalde ?

Voilà : [Elément BG] Skalds et poèmes scandinaves, par Yann

Merci de ta réponse !
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Dim 14 Fév - 14:44

Salut,

  Pour le concours de skald il y aura deux parties distinctes (et les candidats seront libres de participer à l'une ou (inclusif) à l'autre).

1) Récit/Histoire/Conte/Légende etc au choix (inventés ou véridiques): pas de contraintes particulières

2) Poésie : là, mis à part la contrainte des rimes (sans forcément imposer les hexasyllabes d'ailleurs), je ne pensais pas en rajouter d'autres pour éviter de bloquer trop les participations. Tu peux fournir le lien vers la poésie skalde ? Eventuellement je peux faire en sorte que cela rajoute un bonus pour l'appréciation si ces règles particulières sont respectées, ça peut être intéressant (mais sans l'imposer).

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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Sam 13 Fév - 11:54

Hello,

J'ai lu un topic sur la poésie skalde car je voulais participer au concours. Est-ce que vous suivez vraiment ces règles ? Ou ne faites-vous que des hexasyllabes ?
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Sam 6 Fév - 4:19

Oups, je devrais venir plus souvent sur le forum...

  Merci à Versinthe et à Vega pour avoir fait suivre les infos, je crois que tout y est ! (chouette tableau Vega, avec de jolies couleurs et tout ;)

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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 4 Fév - 23:11

Poules :

  • GROUPE 1 : Skörn (A), Vika (O), Eskil (S)
  • GROUPE 2 : Lennart Alwinson (A), Kaver (O), Frode (S)
  • GROUPE 3 : Thorkel (A), Vigdis (O), Hrotulf (S)
  • GROUPE 4 : Elke (A), Druss (O), Gryswald (S)
  • GROUPE 5 : Irna (A), Tallion (O), Axelrod (S), Alrek (A)
  • GROUPE 6 : Stigand (A), Snaë (O), Hank (S)
  • GROUPE 7 : Dagmar (A), Asgard (O), Daremo (S)
  • GROUPE 8 : Thrud (A), Sindri (O), Nordhal (S)


Arborescence des combats :

GP 1 Skörn (A)
Eskil (S)
GP 2 Lennart A.(A)
Frode (S)
Frode (S)
Kaver (O)
GP 3 Vigdis (O)
Hrotulf (S)
Vigdis (O)
Thorkel (A)
GP 4 Elke (A)
Gryswald (S)
Gryswald (S)
Druss (O)
Elke (A)
Druss (O)
GP 5 Irna (A)
Tallion (O)
Axelrod (S)
Alrek (A)
Alrek (A)
Irna (A)
Axelrod (S)
Irna (A)
Alrek (A)
Tallion (O)
GP 6 Stigand (A)
Hank (S)
Stigand (A)
Snaë (O)
GP 7 Asgard (O)
Daremo
Asgard (O)
Dagmar (A)
GP 8 Sindri (O)
Nordhal (S)
Thrud (A)
Nordhal (S)

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Dernière édition par Vega le Mer 9 Mar - 20:59, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Lun 1 Fév - 22:12

Règles générales :

  • Vous êtes libres de porter les protections que vous voulez, même si l'autre en face se bat en pagne, car cela sera bénéfique pour l'artisanat.
  • Pour les armes en revanche, on essaiera de faire en sorte qu'il n'y ait pas de trop grande différence.
  • Durant le duel, si un combattant se fait désarmer ou brise son arme, on l'interrompra le temps de le réarmer : n'essayez pas de prendre avantage de telles situations.
  • Le vainqueur sera le dernier debout, vous pouvez décider de vous arrêter avant l'inconscience, mais dans ce cas il faudra une troisième personne pour juger de l'état des combattants et qui décidera du vainqueur.


@Thorkel a écrit:
Le gagnant de chaque groupe accédera au prochain tour qui réunira donc huit combattants. En cas d'égalité de nombre de victoires dans votre groupe, gagnera  celui qui aura porté le moins de protections et se sera battu avec l'équipement le moins puissant.

Pour les soigneurs :

  • les soigneurs non confirmés ne tentent PAS de soigner les gravement touchés, car cela peut aggraver les blessures jusqu'à la mort (mais peuvent en revanche soigner un Viking moins gravement touché).
  • être réactifs



Déroulement des combats :
J'appelle attaquant1 celui qui commence à attaquer, et attaquant2 celui qui attaque en 2ème.

  1. Début du combat : attaquant1 n'a le droit qu'à UNE seule attaque, puis doit laisser attaquant2 répliquer (sauf passé un délai de 24h)
  2. Attaquant2 peut alors faire DEUX attaques (au plus)
  3. Dès qu'attaquant2 a agi (qu'il n'ait fait qu'une ou deux attaques), attaquant1 peut alors faire TROIS attaques (au plus)
  4. Dès qu'attaquant1 a fait ses trois attaques (ou moins), attaquant2 peut en faire QUATRE (au plus) etc...

Comme je disais, quand je vais tirer au sort celui qui commence, il peut décider de laisser l'initiative à l'autre.

Citation :
Un exemple concret :
Skörn se bat contre Vika.

Je tire au sort, c'est Vika qui commence. Elle décide de laisser l'initiative à Skörn.


Skörn fait 1 attaque.
Vika fait deux attaques.
Skörn fait trois attaques.
Vika peut faire 4 attaques mais elle préfère s'économiser et n'en fait que trois.
Skörn peut faire 5 attaques mais comme ils ont enchaîné comme des malades depuis 10 min, il n'a plus de PA et ne peut en faire qu'une.
Vika fait 7 attaques
Thorkel est impressionné par le nombre d'attaques que fait Vika.
Vika attaque Thorkel.
Thorkel élimine Vika du tournoi.

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MessageSujet: Un point sur l'organisation   Lun 1 Fév - 11:59

Yep,

Thorkel, tu pourrais nous faire un résumé ici des règles et des éléments importants à savoir pour gagner en lisibilité ?
merci !
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 3 Déc - 22:24

Du coup 10 janvier date de lancement de lancement de la fête où tout le monde se retrouve ?
Ce sont les Almariens qui s'occupent de l'organisation ? Il y a des gens qui vivent à Almaria ?

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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 3 Déc - 19:45

Oui je pense qu'on peut se le dire
à Almaria Smile
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 3 Déc - 18:59

Si ça doit s'organiser hors jeu, autant dire où ça va se dérouler Razz
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versinthe
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MessageSujet: FETE DE L'AUTOMNE   Jeu 3 Déc - 11:33

Etant donné que les choses ont un peu traîné, que les fêtes approchent et que si aucune décision n'est prise, rien ne se fera. 

 
 La date de la fête de l'automne est fixée à après les cuites les fêtes.


 Soit pour une semaine à partir du 10 janvier 
à Almaria


Le reste sera développé par rp en jeu
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MessageSujet: Re: FETE DE L'AUTOMNE   

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FETE DE L'AUTOMNE
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