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 Mynt : Le dieu de l'intérêt pécunier

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Kong
Kong


Messages : 673
Date d'inscription : 29/09/2013

06102015
MessageMynt : Le dieu de l'intérêt pécunier

Par Hånflir, Historien du culte de Regel




Le Culte de Mynt émergea lorsque apparu l’argent. Il est des récits de temps immémoriaux où l’argent n’existait pas, et c’est Mynt en personne qui l’aurait donné aux Hommes afin qu’ils puissent évoluer.


Quelque soit la réalité de cette légende, c’est un fait avéré que les adeptes de Mynt ont toujours été les plus riche du continent. Pendant longtemps Mynt a été un Dieu vivant dans l’ombre de ses semblables, tel que Tvang ou Regel. Ce n’est qu’après la création de l’empire, et le développement intensif des échanges commerciaux, principalement autour de la grande rivière de l’Indälsalven que Mynt accru son importance. Un grand nombre de villes commerçantes se développèrent autour de cette rivière qui traversait l’empire de part en part, et permettait à toutes les denrées de transiter. C’est dans ces villes que se développa principalement le Culte de Mynt. Lors de la scission de l’empire après le parricide d’Otton, la rivière de l’Indälsalven ne perdit pas de son importance, car outre les denrées, elle permit aussi de faire transiter les armées, les armes et les vivres.




Lors de la fin de la guerre de succession, les villes situées sur l’Indälsalven se retrouvèrent en grande partie dans l’empire de Regel, mais aussi dans le royaume de Tvang. Loin d’affaiblir la prospérité des villes de l’Indälsalven, cela leur permit de développer les échanges entre les deux royaumes, et d’accroître encore les bénéfices en inventant divers types de paiement, entre le droit de douane, le droit de patente, le droit de regard, le droit de savoir, et le droit de cité.




Lors du grand schisme, quand le royaume de Jartä émergea, la grande majorité de la population de ces villes priaient le dieu de la finance, Mynt. C’est alors que, l’Eglise de Regel ayant besoin d’argent pour financer sa guerre, il commença à augmenter les impôts sur ces villes, les plus riches de l’empire. Cela ne plut pas, d’autant que ces cités avaient une forte tendance à l’indépendance. Elle se proclamèrent donc « villes libres », et cessèrent de payer l’impôt à l’empire de Regel et au Royaume de Tvang. La réaction ne se fit pas attendre, et, espérant les faire rentrer dans l’ordre, les deux grands royaumes commencèrent le blocus des « villes libres », celles-ci étant soutenue par le Culte de Jartä.


A la fin de la guerre, les « villes libres » continuèrent leur commerce, ne reconnaissant plus pour tout Dieu que Mynt. Bien vite, elles s’organisèrent en cité états, qui se faisaient concurrence entre elles, afin d’obtenir le plus de richesse possible. Ainsi, et contrairement aux Cultes de Jartä, de Tvang et de Regel, les fervents de l’Eglise de Mynt appartenaient d’abord à leur cité, avant de se sentir appartenir au Culte de Mynt, ou aux « villes libres ». C’est ces cités états qui eurent le plus recours aux services des diplomates de Jartä.




Cela n’entrava pas leur prospérité, puisque si une ville libre commençait à péricliter, une autre montait en parallèle. Au final, ce furent toujours les adeptes de Mynt qui tenaient les cordons de la bourse. Ceux-ci géraient la presque totalité des foires et des marchés. Quand les clans Tvangiens organisaient des combats entre eux, ils se fournissaient en armes auprès des villes libres. Si l’Eglise de Regel avait des soucis de finance, c’était aux adeptes de Mynt qu’elle demandait un prêt.




Cette belle prospérité fut remise en question lors de l’apparition du Culte de la nature. Les adeptes de Mynt, sont, par nature, des voyageurs. Seul le voyage permet d’aller dans de nouveaux territoires faire des bénéfices. Ils furent donc les premiers à souffrir du brigandage des fils de la nature, que l’or n’intéressait nullement. Lorsque les suivant de la nature commencèrent à s’organiser, et à monter des armées d’animaux, c’est encore les villes libres qui furent les premier à en souffrir, tombant les unes après les autres, jusqu’à ce que les derniers adepte de Mynt, emmenant avec eux leur richesse, durent partir et s’exiler dans les royaumes limitrophes. Ils n’eurent d’autre choix que de financer les guerres dans l’espoir de pouvoir retrouver leur richesse perdue. Peine perdue, et c’est comme les autres qu’ils durent embarquer pour l’exil.
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Mynt : Le dieu de l'intérêt pécunier :: Commentaires

Sectes et groupes
Message le Mar 6 Oct - 23:01 par Admin
Par Hånflir, Historien du culte de Regel

Les groupes affiliés aux villes libres et au Culte de Mynt s’appellent des guildes. Il existe des guildes de tout acabit et de toutes sortes, mais elles sont généralement commandées par un fervent de Mynt. Les guildes suivantes sont celles qui s’étaient développées dans plusieurs cités, mais certaines ne se développait que dans une seule citée, voir dans un seul quartier, et étaient des rassemblements locaux de fervents de Mynt.

Guilde des mercenaires : la plus connu des guildes. Se vendant aux plus offrant, elle servit en bien des occasions de seule force armée des villes libres. Cette guilde est loin d’être unie, et, en de différentes occasions, divers groupes de mercenaires ont pu se battre entre eux, étant au service de deux clients opposés. Il est remarquable que peu de rancune existait ensuite, et qu’une fois le service terminé, les deux combattants allaient ensemble à la taverne rire de la bataille venant de se dérouler.

Guilde des explorateurs : l’exploration est une institution dans le Culte de Mynt. Cette guilde comprend non seulement les explorateurs, mais aussi les marins, les marchands itinérants, et tous ceux qui devaient voyager pour une raison ou pour une autre. La guilde des explorateurs avait des locaux dans chacune des villes, où tous les membres pouvaient y trouver repos, abris et nourriture en attendant un nouveau départ. En échange, chaque membre devait une rétribution à la guilde, en nature (carte, or, emplacement de mines…) ou en argent.

Guilde des artistes et artisans : Dans les villes libres, ou le mécénat était d’une importance rare, les artistes et les artisans avaient une place importante. Les premiers réalisaient des œuvres d’arts, tel que des peintures, des poèmes à la gloire d’un mécène, tandis que les seconds embellissaient la ville, créaient des statues. Les plus grands des artisans étaient très connu, et faisaient à leur tour connaître leur mécène.

Guilde des forgeurs de monnaie : seule guilde habilité à forger la monnaie dans tous l’empire, et ce, depuis sa création, ils étaient aussi la guilde faisant attention aux faux-monnayeur, ceux-ci ne devant pas mettre en péril l’équilibre économique des royaumes. Si il peut sembler que cette guilde avait un pouvoir démesuré, ils en usaient avec parcimonie, craignant à chaque instant de voir remettre en question le privilège de battre la monnaie. Cette guilde est aussi le garant qu’une monnaie unique existe pour les différents royaumes, ce qui a pour effet de faciliter le commerce.
Discours
Message le Mar 6 Oct - 23:03 par Admin
Paroles d'un texte non identifié

« Mes amis, mes frères de bourses,
Nous voici ici rassemblés pour rendre hommage à Mynt, notre grand Argentier, celui qui nous a révélé la voie menant au pouvoir, sur les hommes et pour les hommes.
Nos pièces ici consacrées s'ajoutent à ton trésor, qu'il aide et serve celui d'entre nous qui sera dans le besoin.
L'argent guide les hommes vers une réorientation des besoins et conditionne l'évolution à l'apport de valeur. Ce précepte que tu as laissé au monde, nous l'appliquons de tout notre poids, de toute notre influence.
Tu as dit qu'il était bon de recevoir, de fructifier et de développer. Nous le faisons.
Tu as dit qu'il était bon de donner, de dépenser et le montrer. Nous le faisons.
Que les deux voies de l'Avarice et de l'Oppulence nous guident et que tes enseignements soient gravés dans le plus pur des diamants.

Nous tous ici te prions de nous offrir l'opportunité d'investir, de nous éclairer lors de marchés non lucratif et de toujours fuir ceux qui profitent et dérobent. »
Les villes libres
Message le Mar 6 Oct - 23:04 par Admin
Par Hånflir, Historien du culte de Regel

Il existait de nombreuses villes libre, mais pas de réelle capitale. Il serait trop long de toutes vous les décrire ici, je vais en faire une présentation générale.

Les villes libres sont gérées par des Bourgmestre, qui sont souvent le plus riche habitant de la ville. Ils doivent composer avec les guildes, mais aussi s’occuper de la gestion de la ville, des taxes payées aux coures des miracles, de la diplomatie avec les autres villes, et sont aussi le grand prêtre du Culte de Mynt.

Malgré toutes les difficultés de ce poste, il est très recherché car très prestigieux. En effet, plus que la richesse réelle, la position sociale dans l’Eglise de Mynt et dans les villes libres est déterminée par la richesse supposée. Plus l’on dépense, et plus l’on est respecté. A tel point que le mécénat est devenu une véritable institution, et que les villes libres étaient le centre de la culture du continent.

Des différents existaient entre les villes, surtout pour des affaires de commerce et de taxe. Si quelques escarmouches localisées éclatèrent, l’appartenance à une même religion, et l’Elu divin du Culte, empêchèrent toute situations tendues de dégénérer.



L’Elu divin est choisi parmi les plus riches et les plus fervents membres du Culte. Il s’appuie, pour prendre ses décisions, sur les courants économiques des villes, et consulte régulièrement les Bourgmestres, tout en prenant la décision finale.



Les villes libres ne sont guère puissantes militairement, mais elles peuvent compter sur des mercenaires venus de tous horizons. De plus, elles ont les meilleurs explorateurs du continent. Si une mine d’or ou de cuivre est découverte, c’est souvent par un explorateur des villes libres. Les premiers Drakkars furent construit par les adeptes de Tvang, afin de pouvoir mener des expéditions rapidement, mais les marchands des villes libres les améliorèrent considérablement afin de pouvoir les utiliser dans le transport de marchandise.
Forces et faiblesses
Message le Mar 6 Oct - 23:05 par Admin
Par Hånflir, Historien du culte de Regel

Les adeptes de Mynt sont très individualistes, en terme général. Seul l’accomplissement personnel, et la richesse comptent à leurs yeux. Il existe néanmoins de rares fois dans l’Histoire où les adeptes de Mynt mirent leurs différents de cotés afin de collaborer contre un ennemi commun.

Le Culte de Mynt est un des plus dispersé qui soit, avec celui d’Hemlich, mais il est difficile de recenser ce dernier. Chaque ville a au moins un quartier réservé à cette Eglise. Très peu présent dans les campagnes, il est surtout urbain.

L’Elu divin de Mynt est certainement celui qui a le moins de pouvoir, à cause de la nature intrinsèquement individualiste du Culte. Un édit de l’Elu divin de Mynt est censé être respecté par tous, mais dans les faits, à part dans les moments de crise, il laisse les villes se débrouiller, en libre concurrence entre elle.

C’est en période de crise que l’Elu divin est réellement efficace, puisqu’il permet une réelle et étroite collaboration entre toutes les villes.
Affinités avec la magie
Message le Mar 6 Oct - 23:06 par Admin
Par Hånflir, Historien du culte de Regel

Extrêmement terre à terre, le Culte de Mynt n’a qu’assez peu d’affinité avec la magie. La seule réellement utilisée par les suivants, est la magie du psychisme.
En effet, ils redoutent plus que tout être manipulé par magie lors de la conclusion d’une affaire, ou de devoir donner leur argent à un quelconque mage. Ils utilisent donc la magie du psychisme dans le but de se protéger contre toute incursion mentale.
 

Mynt : Le dieu de l'intérêt pécunier

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